Compte Personnel de Formation (CPF) : nouveau plafond

apprentissage

Le plafonnement de la prise en charge des droits issus de l’alimentation du Compte Personnel de Formation (CPF) est officiel depuis le 26 février 2026.  Désormais, les salariés ne peuvent mobiliser que 1 500 euros maximum de leurs droits CPF pour financer une formation professionnelle, quel que soit le solde disponible sur leur compte. 

 

Plafonnement CPF : ce qui change au 26 février 2026

Jusqu’à présent, le CPF fonctionnait sans limite d’utilisation : un salarié pouvait mobiliser l’intégralité de son solde pour financer n’importe quelle formation éligible. Ce principe disparaît avec l’entrée en vigueur du décret publié au Journal officiel le 25 février 2026.

En parallèle, rappelons que le CPF s’alimente au rythme de 500 euros par an pour la plupart des salariés (ou 800 euros pour certains profils spécifiques), dans la limite d’un plafond global de 5 000 euros (ou 8 000 euros pour certains). Autrement dit, de nombreux titulaires ont accumulé un solde bien supérieur au nouveau plafond d’utilisation.

Ainsi, même un salarié disposant de 4 000 euros sur son compte ne pourra mobiliser que 1 500 euros pour sa formation. Il devra financer le reste sur ses deniers personnels.

 

Les nouveaux plafonds de prise en charge du CPF par type de formation

Le décret fixe des montants distincts selon la nature de la démarche de formation :

  • 1 500 euros maximum mobilisables via le CPF Formation professionnelle classique :
  • 1 600 euros pris en chargeBilan de compétences :
  • 900 euros couverts par le CPF Permis de conduire (formation éligible) :

Ces plafonds s’appliquent indépendamment du solde disponible sur le compte. En conséquence, dès que le coût de la formation dépasse ces seuils, le salarié devra combler la différence lui-même.

Un exemple concret pour mieux comprendre le plafonnement CPF

Prenons le cas d’un salarié qui dispose de 4 000 euros sur son CPF et souhaite suivre une formation à 3 000 euros. Avec le nouveau dispositif, seuls 1 500 euros seront couverts par le CPF. Il devra donc régler 1 500 euros de sa poche, et conservera 2 500 euros sur son compte.

Le ticket modérateur : un reste à charge supplémentaire pour les titulaires d’un CPF

Au-delà du plafonnement des droits CPF, il existe déjà un mécanisme appelé ticket modérateur, qui représente une participation financière obligatoire du salarié dans tous les cas. Ce montant s’élève actuellement à 103,20 euros et viendra s’ajouter au reste à charge généré par le plafonnement.

Par ailleurs, le gouvernement envisage de porter ce ticket modérateur à environ 150 euros, même si aucun décret ne précise encore cette hausse à ce stade. Cette évolution potentielle renforce donc la nécessité, pour les salariés, d’anticiper le coût réel de leurs projets de formation.

 

Pourquoi le gouvernement a-t-il instauré ce plafond sur les droits CPF ?

Cette réforme s’inscrit dans un contexte de maîtrise budgétaire. Le gouvernement cherche à réduire les dépenses liées au dispositif CPF, dont le coût a fortement progressé depuis sa création. La mesure a été intégrée à la loi de Finances pour 2026, adoptée début février par le Parlement sans motion de censure, ce qui a acté son entrée en application.

De fait, le plafonnement vise à inciter les titulaires à co-financer leurs parcours de formation et à orienter le dispositif vers des projets prioritaires plutôt que vers tout type de formation sans reste à charge.

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Le plafonnement de la prise en charge des droits issus de l’alimentation du Compte Personnel de Formation (CPF) est officiel depuis le 26 février 2026.  Désormais, les salariés ne peuvent mobiliser que 1 500 euros maximum de leurs droits CPF pour financer une formation professionnelle, quel que soit le solde disponible sur leur compte. 

 

Plafonnement CPF : ce qui change au 26 février 2026

Jusqu’à présent, le CPF fonctionnait sans limite d’utilisation : un salarié pouvait mobiliser l’intégralité de son solde pour financer n’importe quelle formation éligible. Ce principe disparaît avec l’entrée en vigueur du décret publié au Journal officiel le 25 février 2026.

En parallèle, rappelons que le CPF s’alimente au rythme de 500 euros par an pour la plupart des salariés (ou 800 euros pour certains profils spécifiques), dans la limite d’un plafond global de 5 000 euros (ou 8 000 euros pour certains). Autrement dit, de nombreux titulaires ont accumulé un solde bien supérieur au nouveau plafond d’utilisation.

Ainsi, même un salarié disposant de 4 000 euros sur son compte ne pourra mobiliser que 1 500 euros pour sa formation. Il devra financer le reste sur ses deniers personnels.

 

Les nouveaux plafonds de prise en charge du CPF par type de formation

Le décret fixe des montants distincts selon la nature de la démarche de formation :

  • 1 500 euros maximum mobilisables via le CPF Formation professionnelle classique :
  • 1 600 euros pris en chargeBilan de compétences :
  • 900 euros couverts par le CPF Permis de conduire (formation éligible) :

Ces plafonds s’appliquent indépendamment du solde disponible sur le compte. En conséquence, dès que le coût de la formation dépasse ces seuils, le salarié devra combler la différence lui-même.

Un exemple concret pour mieux comprendre le plafonnement CPF

Prenons le cas d’un salarié qui dispose de 4 000 euros sur son CPF et souhaite suivre une formation à 3 000 euros. Avec le nouveau dispositif, seuls 1 500 euros seront couverts par le CPF. Il devra donc régler 1 500 euros de sa poche, et conservera 2 500 euros sur son compte.

Le ticket modérateur : un reste à charge supplémentaire pour les titulaires d’un CPF

Au-delà du plafonnement des droits CPF, il existe déjà un mécanisme appelé ticket modérateur, qui représente une participation financière obligatoire du salarié dans tous les cas. Ce montant s’élève actuellement à 103,20 euros et viendra s’ajouter au reste à charge généré par le plafonnement.

Par ailleurs, le gouvernement envisage de porter ce ticket modérateur à environ 150 euros, même si aucun décret ne précise encore cette hausse à ce stade. Cette évolution potentielle renforce donc la nécessité, pour les salariés, d’anticiper le coût réel de leurs projets de formation.

 

Pourquoi le gouvernement a-t-il instauré ce plafond sur les droits CPF ?

Cette réforme s’inscrit dans un contexte de maîtrise budgétaire. Le gouvernement cherche à réduire les dépenses liées au dispositif CPF, dont le coût a fortement progressé depuis sa création. La mesure a été intégrée à la loi de Finances pour 2026, adoptée début février par le Parlement sans motion de censure, ce qui a acté son entrée en application.

De fait, le plafonnement vise à inciter les titulaires à co-financer leurs parcours de formation et à orienter le dispositif vers des projets prioritaires plutôt que vers tout type de formation sans reste à charge.

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